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Aménagement et urbanisme

Lutter contre l’étalement urbain et la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers

Publié le mardi 15 juillet 2014

L’intensification urbaine comme alternative à l’urbanisation des terrains agricoles et naturels

15 juillet 2014 | Mis à jour le 1er août 2014


L’étalement urbain correspond à une extension urbaine excessive sur des espaces naturels ou agricoles par artificialisation de leurs sols. Il a un impact direct sur l’environnement et la consommation énergétique, qui croît à mesure que la densité diminue. Il constitue aussi un facteur de dégradation de la qualité de l’air, d’augmentation des déplacements motorisés, de banalisation des paysages et de diminution de la biodiversité. La recherche d’une densité appropriée à chaque ville est donc un enjeu majeur d’aménagement des territoires, pour une amélioration durable du cadre de vie, en favorisant une conception renouvelée des quartiers dans leur fonctionnalité (logements, transports, commerces, loisirs, lieux de travail…), pour les rendre également économes en énergie.


De nombreux exemples de projets aux abords de gares ou sur des terrains sous-occupés en zone urbaine – ou encore de projets de surélévation, ou même de changement de destination des bâtiments, notamment transformation de bureaux en logements –, ont fait preuve d’innovation pour renouveler les formes urbaines existantes et apporter des réponses qualitatives d’habitat dense, de mixité urbaine et sociale. Cette densité urbaine renforcée a aussi permis de limiter les coûts de fonctionnement et d’entretien supportés par les collectivités locales et les habitants eux-mêmes.


La prise en compte d’une maîtrise de la périurbanisation à chaque étape de la planification urbaine passe donc par une mise en valeur des capacités de renouvellement de la ville sur elle-même.


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