A la une >>

L’innovation urbaine pour la transition écologique des territoires : lancement de l’appel à projets « Ville de demain »

29 juin 2015 | Mis à jour le 16 novembre 2015

Ségolène Royal, ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, Sylvia Pinel, ministre du Logement, de l’Égalité des territoires et de la Ruralité, Louis Schweitzer, Commissaire Général à l’Investissement, et Pierre-René Lemas, directeur général du groupe Caisse des Dépôts lancent la seconde tranche de l’appel à projets « Ville de demain » (2015-2017).

Le programme "Villes de demain"

Doté d’un budget de 668 millions d’euros, géré par la Caisse des Dépôts au titre du Programme d’Investissements d’Avenir, le programme « Ville de demain » favorise l’émergence d’une nouvelle façon de concevoir, de construire et de gérer la ville portée dans le cadre de la démarche ÉcoCité.

Grâce à « Ville de demain », l’Etat accompagne, depuis 2010, les projets urbains intégrés, exemplaires en termes d’excellence environnementale et d’innovation, portés par des acteurs publics ou privés, dans des métropoles ou des grandes agglomérations.

L’objectif de cette démarche partenariale est de développer des villes attractives et résilientes qui préservent l’environnement, la cohésion sociale et la qualité de vie de ses habitants.

La seconde tranche, dotée de 336 millions d’euros, s’inscrit dans la continuité de la première en ouvrant l’appel à projets à de nouveaux territoires dans le cadre de l’affirmation des métropoles ainsi qu’aux start-up et entreprises innovantes dans les domaines de la ville durable.

L’appel à projets s’adresse aux collectivités territoriales, aux établissements publics de coopération intercommunale (EPCI), aux établissements publics de l’État ayant pour mission principale de favoriser l’aménagement ainsi qu’aux entreprises privées et groupement d’acteurs de la ville et de l’aménagement.
 

Candidature à l’appel à projets : informations pratiques

Date limite de dépôt : le 25 septembre 2015 au plus tard.

- par courrier  : à l’attention de M. le Directeur général de l’aménagement, du logement et de la nature, à l’adresse suivante :
Ministère du Logement et de l’Egalité des territoires
Direction générale de l’Aménagement, du Logement et de la Nature
Direction de l’Habitat, de l’Urbanisme et des Paysages Sous-direction de l’Aménagement Durable - EcoCité
Tour Séquoia
92055 La Défense cedex

- par voie électronique  : dans l’espace « Porteur de projet » de CISPEO à l’adresse suivante : http://cdcinvestissementsdavenir.achatpublic.com/accueil/

Pour tout savoir sur les modalités de dépôt des candidatures, consultez  le cahier des charges de l’appel à projets.

LE Programme d’Investissements d’Avenir (PIA) piloté par le Commissariat Général à l’Investissement

Doté de 47 milliards d’euros, dont plus de 33 milliards ont déjà été engagés, le Programme d’Investissements d’Avenir (PIA) a été mis en place par l’Etat en 2010 afin de financer des investissements innovants et prometteurs sur le territoire. Six axes stratégiques majeurs pour la France de demain ont ainsi été identifiés :

  • L’enseignement supérieur et la formation ;
  • La recherche et sa valorisation ;
  • La modernisation industrielle ;
  • Le développement durable ;
  • L’économie numérique ;
  • La santé et les biotechnologies.

La gestion du PIA a été confiée à dix opérateurs, dont le groupe Caisse des Dépôts, qui gère ainsi 13,7 milliards d’euros déclinés en 36 conventions.

L’Appel à projets « Villes respirables en 5 ans »

L’appel à projets « Villes respirables en 5 ans », lancé le 2 juin dernier, vise à faire émerger des « villes laboratoires » volontaires pour mettre en œuvre des mesures exemplaires pour la reconquête de la qualité de l’air afin de garantir, dans un délai de 5 ans, un air sain aux populations. Ces territoires contribuent au déploiement local des dispositions du projet de loi relatif à la transition énergétique pour la croissance verte.

Les projets de « Villes respirables en 5 ans » sont portés par des territoires et des agglomérations prioritairement situés dans l’une des 36 zones couvertes par un plan de protection de l’atmosphère. Les porteurs de projets s’engagent à mettre en œuvre des mesures radicales dans le domaine de la mobilité mais également, au regard des enjeux locaux, dans le domaine résidentiel, industriel et agricole.

 
Crédits photo Une : Arnaud Bouissou / MLETR