A la une >>

Bâtiment et construction

L’amélioration thermique du bâti ancien

Publié le lundi 3 mars 2014

Le bâti ancien, défini dans les dispositifs règlementaires comme le bâti construit avant 1948, doit participer pleinement aux économies d’énergie et à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Cependant, ses qualités naturelles sont trop souvent ignorées. Avant d’envisager ou d’entreprendre tous travaux d’amélioration, il est nécessaire de mieux le connaître.

Rénovation hygrothermique des parois anciennes

3 mars 2014 | Mis à jour le 4 mars 2014

Les cahiers HYGROBA présentent les résultats d’une étude du comportement hygrothermique de plusieurs parois anciennes, soumises à diverses configurations d’isolation.

Le choix d’isoler ou non, et si oui, de quelle manière, peut être motivé par différentes raisons ou à la lumière de différents critères.

On citera sans être exhaustif :
· la répartition des déperditions thermiques du bâtiment,
· l’aspect patrimonial extérieur ou intérieur,
· la perte de place suite à l’isolation,
· les contraintes urbanistiques,
· la facilité de mise en oeuvre,
· le coût,
· les risques hygrothermiques.

Dans le cas du bâti ancien, ce dernier critère revêt une importance toute particulière.
En effet, d’une manière générale, les parois anciennes sont composées de matériaux dits « sensibles » à l’humidité (terre crue, terre cuite, bois,…), permettant des transferts hygriques (sous forme de vapeur ou sous forme liquide) entre l’intérieur et l’extérieur du bâtiment.

HYGROBA : Cahier n°0 - Étude de la réhabilitation hygrothermique des parois anciennes - février 2013
HYGROBA : Cahier n°1 - Murs en terre crue - février 2013
HYGROBA : Cahier n°2 - Murs en brique de terre cuite - février 2013
HYGROBA : Cahier n°3 - Murs en pans de bois et torchis - février 2013
HYGROBA : Cahier n°4 - Murs en pierre dure - février 2013